gamal abina

20 octobre 2018

Il y a un an jour pour jour, Henda Ayari portait plainte contre Tariq Ramadan

Un texte à venir lundi.

Henda Ayari 50 50

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19 octobre 2018

Panamza où l'information « Panama Pampers » !

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Hicham Hamza Panamza Gamal Abina

Panamza où l'information « Panama Pampers » ! 

 

Depuis le 11 septembre, un mot magique a fait son apparition dans le vocabulaire journalistique ; un mot fourre-tout qui désigne les théories du complot :

Le complotisme.

 

Je ne vais pas me mettre à énumérer la liste des sites complotistes déjà très connus à ce jour, je me bornerais à n’en citer  qu'un seul. Je le fais simplement parce que par deux fois il s'est autorisé à parler de moi dans des termes peu élogieux, saupoudrés de mensonges,  calomnies et diffamation publique.

 

Je veux bien sûr parler de l'inénarrable site Panamza tenu par son unique propriétaire Hichem Hamza.

 

Je vais aussi me permettre un jeu de mots bien lourdingue qui correspond complètement à la psychologie de ce personnages, « Hicham on you ».

 

Pourquoi Shame on you ? Et bien voici :

 

Bien évidemment,  cela fait des années que ce monsieur s'évertue à nous donner des pseudos Scoop, sur des pseudos complots, dans lesquels, même David Vincent, n’aurait pas osé s'aventurer.

 

Cela fait des années donc, qu’Hicham Hamza, après sa faible formation de journaliste, a tout fait pour faire parler de son site Panamza et de ses soi-disant « recherches et enquêtes d'investigation », nous révélant systématiquement des informations, digne de la Pravda dans sa meilleure époque !

 

Loin de moi l'envie de faire trop de publicité à ce sombre personnage, dont l'intelligence dépasse difficilement le QI d'un poulpe.

 

Doté d’un physique peu avenant, dont la ressemblance à Monsieur Burns des « Simpsons » n'aura échappé à personne ; ce petit plaisantin de la gâchette Internet facile, passe sa vie à insulter les gens, à les dénigrer et à nous vendre qu'il est à l'origine d'un énième nouveau Scoop, que bien évidemment, les médias du système font semblant d'ignorer. Pauvre victime expiatoire de la désinformation…

 

Darwin disait que l'homme descendait du singe, du moins à ce qu'on raconte. Concernant Hicham Hamza je commence à croire qu'il y a peut-être une parenté. Ouiiiiiiiiiii je sais, là  encore je suis méchant, puisque je me moque d'un attribut qu'il n'a pas choisis, miskine.

 

 

Quoi qu’il en soit, si vous voulez avoir votre publicité gratuite sur son site Internet au trafic rachitique, il suffit juste de se moquer de lui ou, comme je l'ai fait à l'époque, de simplement mettre un pouce à une plaisanterie faite par quelqu'un d'autre.

 

Il apparait qu'il n'a pas beaucoup d'humour ! Dommage car la nature elle, a eu un certain sens de l'humour, lorsqu'elle lui attribua son physique, que l'on peut qualifier d'ingrat.

 

Mince ! Encore une attaque indigne, sur son image ! Le vilain, je suis incorrigible ! Sans doute ma nature taquine. LOL reLOL XPTDR et MDR comme on dit chez les p’tits « djeun’s ».

 

Vous me direz qu’on ne choisit pas son physique en cela je vous donne raison. En revanche on choisit son caractère et surtout on tente d'avoir un minimum d'élégance. Élégance qui depuis très longtemps, chez ce « cher » monsieur n’est même plus un concept.

 

Pour lui c’est une notion qui a sans doute disparu de son vocabulaire à la naissance, tant il aime attaquer gratuitement des personnes qui ignoraient jusque-là son existence.

 

 

Bon, après ces petits moments de délectation où je m’autorise un brin de méchanceté pour répondre à la calomnie, je vais parler du sujet qui m'intéresse :

 

Le complotisme !

 

 

Manifestement,  lorsqu'il a un os à ronger, notre petit cabotin de service, Hichamouninou, considère que, si on n'est pas d'accord avec lui, bien évidemment on devient automatiquement, un sioniste, ou un agent du système travaillant pour les renseignements généraux et peut-être accessoirement pour le RSHA, que l'on n'aurait sorti de la naphtaline très récemment.

 

Bon je reconnais que j'ai participé à la mort de JFK et que peut-être j'ai pu aussi être complice de l'assassin d'Abraham Lincoln, j'ai aussi partagé 15 pièces avec Judas « fifty-fifty » lorsqu'on a fait une petite vente avantageuse d'un personnage qui se disait Fils de Dieu.

 

Mais tout de même, de là à dire que RT France (Russia Today), la télévision d'information russe, serait détenue par Israël !

Il y va un peu fort le père Hamza ! Surtout après que les russes aient vu un de leurs avion abattu par des tirs, dont on se demande encore, si ils étaient Syriens où Israéliens.

 

Quoi qu'il en soit, ce sombre personnage, qui sans doute a de gros problèmes d'égo, doit s'imaginer qu'il mériterait d'être interrogé par les médias « mainstream »  du système, afin de satisfaire son gros narcissisme inversement proportionnel à sa taille. Certainement une façon de compenser des faiblesses ailleurs ! « Mais cela ne nous regarde pas ».

 

Quoi qu'il en soit donc, lorsqu'il s'en prend à moi pour la seconde fois de façon obsessionnelle, me faisant passer pour un agent du complot, il nous confirme à quel point un complotiste, dans sa personnification, peut-être plus bête qu’un âne.

 

Je ne sais pas s'il a quitté sa coupe Jackson Five, marquant une époque depuis longtemps révolue, en revanche je constate que les fils qui se touchent dans son cerveau reptilien, témoignent de problème beaucoup plus profond. Ce qui expliquerait qu'il puisse voir des complots partout.

Tout comme lorsqu'il a attaqué cette pauvre Mennel le 06 mars 2018, nous expliquant, que parc qu’elle parlait l'hébreu, cela faisait d’elle un agent israélien. Rien que ça !

 

RI DI CULE !

 

Sait-il seulement, ce sombre clown, que la moitié des combattants du Hezbollah parle hébreu ?

 

Comprend-t-il encore une fois, que parler une langue étrangère ne signifie pas être l'allié de la personne qui la parle ?

 

Dans ces conditions, il devient lui-même de fait, l'Allié de Manuel Valls puisqu’ils parlent tous les deux la même langue.

 

Bref, tout cela pour dire en substance à tous les complotistes, qu’ils n'ont rien compris sur les rapports de forces qui régissent ce bas monde.

 

Aujourd'hui si on doit considérer qu’un pays seul contrôle le monde, assertion que je trouve complètement ridicule au demeurant, il faudrait dire que la Chine est devenue le boss du monde !

Puisque c'est elle qui a le porte-monnaie, les capacités militaires et numériques en termes d’homme d’envahir toute la planète. La Chine qui détient le principal portefeuille financier au monde que l'on appelle T Bonds, ou bons du Trésor américain, et qui a fait plier Obama et son parlement lorsqu’il négociait le rehaussement du plafond de la dette en 2012.

 

La Chine, toujours, qui part à la conquête de l’espace, enfin la Chine qui est devenue le plus grand investisseur de la planète en matière de production minière et industrielle.

 

Je ne rentrerai pas dans les détails techniques, Google est votre ami.

 

L'autre chose que les complotistes n'ont pas compris ; ce qui est symptomatique d’une capacité d'appréhender le monde extrêmement limitée, c'est qu'un complotiste par définition donc, un homme ou un groupe d’individus, qui utilise des méthodes dissimulées pour atteindre son but est forcément en situation de faiblesse car ils  n'ont pas les moyens ni la force, de faire ce qu'ils veulent de front.

 

Le complot est donc l’arme du faible !

 

Lorsque Colin Powell arrive à l’ONU en 2003  avec sa fiole de soi-disant anthrax, tente de  convaincre le monde de partir en guerre aux côtés  des États-Unis, au motif que l'Irak serait un pays qui détiendrait des armes de destruction massive (ADM), il regardait droit dans les yeux les membres du Conseil de sécurité en leur disant : « je vous mens je m'en fous, on ira quand même en guerre... » Évidemment il ne le dit pas ouvertement mais sa pensée est trahie par son attitude.

 

Il n'a pas convaincu le Conseil de sécurité, et bien au contraire a permis à Dominique de Villepin de briller avec un discours qui est resté dans les mémoires.

 

Ceci n'a pas empêché la première puissance militaire mondiale, de partir dans une guerre illégitime, contre un pays membres de l'ONU alors qu’il n'avait commis aucune infraction.

 

Il faudrait m'expliquer comment les complotistes pourraient traduire cette méthode de force utilisée par un pays qui n'a pas besoin de comploter, puisque quoi qu'il arrive, il va où il veut ?

 

Cela s’appelle la loi du plus fort !

 

À l'évidence ce qui caractérise effectivement les complotistes, c'est qu’ils veulent s'imaginer que si on est atteint d'un tel niveau de faiblesse,  je parle des pays du Sud, ce n'est pas parce que les puissances du Nord sont surpuissantes, mais tout simplement parce qu'elles ont utilisé des méthodes conspirationnistes dans le but de  conquérir et vaincre les pays du Sud.

 

Je réponds simplement à Hicham Hamza et à toute la collection de complotistes, souvent d'extrême droite, qu'en réalité un homme ou un État fort n'a pas besoin de complot pour vous écraser, que lorsque l'on pense cela, c'est qu'on finit par oublier qu'on n’est tout simplement pas à la hauteur de son adversaire ou de son ennemi.

 

Conclusion évidente pour cette affabulateur professionnel qui se rêvait journaliste, tout ceci ne fait que traduire sa faiblesse intellectuelle, sa fragilité économique et surtout son manque de discernement à vouloir toujours taper sur tout le monde, sans se rendre compte qu’il devrait se taper dessus en premier.

 

Sachant qu'il a toujours refusé de reconnaître que sa vie est un échec patent.

 

Les complotistes devraient dire un grand merci au RSA, qui leur a donné le moyen économique ou plutôt microscopique, de pouvoir exciter le peu de neurones, qui naviguent dans leur cerveau, et raconter tout et n'importe quoi, pour finalement affabuler sur notre monde, qui somme toute, se borne à des rapports de force violents.

 

Donc, un monde où la vérité serait ailleurs…

 

Mulder a de beaux jours devant lui.

 

Gamal Abina

 

PS : Je vais perdre beaucoup d’ami.

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18 septembre 2018

Rencontre Inattendue avec Ahed Tamimi.

Dimanche 16 septembre 2018 vers 19 heures, lors d'une balade à Paris, j'ai eu la chance de rencontrer la nouvelle figure de la résistance palestinienne mademoiselle

Ahed Tamimi et Gamal Abina

Ahed Tamimi.

 

Elle était en famille en balade, incognito au cœur de la capitale et le hasard a voulu que nous trouvions côte à côte à attendre le passage au rouge du feu de circulation qui nous avait stoppé.

 

Pour une fois ce n'était pas un checkpoint qui l'empêchait d'avancer mais la réglementation routière pour sa sécurité et la mienne.

 

Cette jeune femme dynamique au regard pétillant, aux yeux bleus et dont la chevelure blonde ne trahit pas son origine, est devenue la nouvelle figure de la résistance palestinienne face à l'occupant israélien.

 

À la suite de sa libération intervenue le 29 juillet 2018, elle a décidé de venir en France à participer à la "Fête de l'Humanité" afin de témoigner de ce qu'elle a vécu dans les geôles israéliennes et des violences quotidiennes que les Palestiniens lambda peuvent subir.

 

Bien évidemment, en tant que descendants d'Algériens, ayant connu la colonisation et toutes les dérives qui vont avec, je pouvais aisément comprendre les violences que les Palestiniens subissent aujourd'hui dans une situation coloniale.

 

Personne ne viendra me dire que la colonisation est en mesure de générer le moindre bienfait.

 

En revanche en discutant un peu avec elle, dans la langue internationale « English » et en la regardant droit dans les yeux, j'ai compris la raison pour laquelle il existe un tel mouvement international de sympathie pour elle. Et plus particulièrement du côté des occidentaux.

 

Simplement parce que l'identification à cette jeune fille, qui aurait pu être anglaise, hollandaise ou française était possible du fait de son physique. Son visage ne répondait pas au morphotype arabo-musulman que l'on a l'habitude de voir dans les médias.

 

Tout comme le jeune Aylan qui avait été retrouvé mort en 2015, pour lequel le monde entier s'était ému parce qu'il caractérisait l'image d'un enfant victime de la guerre, cherchant à la fuit comme refugier, jusqu'à et cette fin tragique sur une plage de Bodrum en Turquie.

 

Là encore l'identification était possible, non pas parce que ce petit était blond aux yeux bleus mais précisément, parce que son visage n'était pas visible. Un corps sans visage habillé comme n'importe quel petit garçon occidental. Petit short bleu, t-shirt rouge et visage tourné vers le sol.

 

Le phénomène d'identification fonctionne à partir du moment où la personne ne ressemble pas un arabe un Africain ou un asiatique, mais à un occidental.

 

C'est bien triste, malheureusement c'est la triste réalité ! Pour une société et un monde dominé par le modèle occidental.

 

En revanche, ce que je trouve très intéressant dans la personne de  Ahed Tamimi, c'est qu'elle ne représente pas du tout le cliché type que l'on a des Arabes et qu'elle démontre qu'il n'y a pas de "race arabe" mais des peuples partageant la même culture, la même langue et parfois la même religion.

 

Arabes, chrétiens juifs ou musulmans ceux-là restent des arabes, de la peau claire à la peau sombre, la civilisation arabo-musulmane intègre plus de peuples dans la paix que ne l'aurait jamais fait Alexandre le Grand dans son empire conquis par la guerre.

 

Et c'est là que cela devient intéressant de se rendre compte qu'une arabe blonde aux yeux bleus, ayant tellement attiré la sympathie de la presse mondiale, ne peut pas se réclamer de la réalité ou des termes racistes que l'extrême droite utilise à longueur de journée.

 

Une aryenne en Palestine en somme, c’est cocasse !

 

La question palestinienne est une chose trop sérieuse pour la laisser à l'extrême droite.

 

 

En paraphrasant Henry Kissinger, dans sa célèbre phrase raciste : "Le pétrole est une chose trop sérieuse pour la laisser aux Arabes", je vais expliquer qu'on ne peut pas accepter au motif qu'il y a une injustice en Palestine, que certains idéologues d'extrême droite instrumentaliser population arabo-musulmane d'Europe, dans le seul but de satisfaire leur haine du Juif. Sans doute ces « racialistes », tentent de créer une armée virtuelle de goumiers, destinés à devenir les ennemis, ou pire les assassins de Juifs européens. 

 

Arabes, Antisémites ou Antisionistes ?

 

J'ai entendu le dernière sortie de Hakim El Karoui qui, lors d'une interview accordé à un autre personnage tout aussi douteux Farid Abdelkrim, concernant le soi-disant antisémitisme musulman. Le tout dans la foulé de son rapport sur l’islamisme, rédigé pour l’institut Montaigne. 

 

Non seulement il est inacceptable d'entendre, qu'un homme d'origine tunisienne, vienne nous expliquer, après les avoir pondu un rapport parfaitement inutile sur la lutte contre le radicalisme, que des musulmans seraient sans doute culturellement antisémites par nature.

 

Pire encore, il a pris le soin d'ajouter que la question palestinienne n'avait rien à voir avec « ce nouvel antisémitisme ».  Bien sur la colère légitime que pourrait avoir les populations arabo-musulmanes vis-à-vis de certaines populations se réclamant de la judéité liée à la question palestinienne, passe en second plan et n’a rien à voir. Ce cher Monsieur a osé dire, sans honte et en toute ignorance qu'il y aurait comme il y a eu chez les chrétiens un antisémitisme dont les motivations évidemment ne sont pas révélées.

 

Je félicite ce faiseur de paix, qui est en charge de dé-radicaliser la population musulmane, en lui jetant à la figure qu'elle serait en plus antisémite sans raison.

 

Faut-il expliquer à Monsieur Hakim El Karoui, que l'antisémitisme, tel qu'il a toujours existé en Occident est le fruit de la culture » de l’idée d’un  "peuple déicide" véhiculée par les catholiques, considérant que Judas ayant vendu Jésus, toute sa descendance était comptable des crimes d'un seul homme. Et quel crime ! Puisqu’ils ont tué le fils de Dieu selon le rite catholique.

 

On connaît la conséquence de cette culture. Commencé en Andalousie, avec Isabelle la Catholique lorsqu'elle  chassa les juifs d'Espagne, à la suite de Reconquista puis par la suite, de la multiplication des pogroms dans différents territoires européens, qui ont conduit à leur apogée absolue, avec la consécration des lois de Nuremberg et du génocide juif de la Seconde Guerre mondiale.

 

Est-ce qu'il est seulement venu une seconde à l'esprit de ce monsieur El Karoui qu'il n'y a jamais eu dans le monde musulman un seul endroit où a été pratiqué l'exclusion et le génocide de la population juive ?

 

Est-ce qu'il lui  est seulement venu à l'esprit, à ce cher « Intellectuel », que trois ans avant la création de l'État d'Israël, sur la terre de Palestine, le monde musulman a refusé de collaborer avec l'État nazi, et de livrer ses populations juives, ce que la France, évidemment sous Vichy, ne s'est pas interdite de faire.

 

Pire encore, puisqu'il est d'origine tunisienne, a-t ‘il oublié que la population juive, qui vit à Tunis dans son pays d'origine, ne connait aucune difficulté avec les populations musulmanes largement majoritaires.

 

Doit-on lui rappeler les propos du dernier califat du monde musulman, qui considérait qu'il était de son devoir de protéger les Juifs parce qu'étant « les gens du Livre », une constante de le monde musulman.

 

Non, il a préféré nous pondre un discours, créé de toute pièce par l'extrême droite, repris à l'envie par Bernard-Henri Lévy dont on connaît la nostalgie malsaine, pour l'Algérie coloniale. Il a finalement recyclé une idéologie que Monsieur Manuel Valls a consacrée en 2014 en faisant interdire des manifestations pro-palestiniennes, parce qu'il y aurait eu des propos antisémites tenus lors de ces rassemblements.

 

Bien évidemment ce glissement sémantique est destiné à faire interdire définitivement le soutien d'une cause juste en le mélangeant avec le discours haineux de l'extrême droite qui est une cause injuste.

 

Je connaissais le concept de "Juif honteux" je ne connaissais pas le concept "d'arabe honteux".

 

On connait ce que l’on appelle les arabes de service, destiné à utiliser un discours qui flatte les oreilles de leurs auditoires, mais malheureusement concoure à aggraver le radicalisme que ce monsieur prétend combattre.

 

C'est la raison pour laquelle je dis, après la rencontre que j'ai eu la chance de faire avec Ahed Tamimi, militante pour la liberté de son peuple, que la cause palestinienne est une chose trop sérieuse pour la laisser à l'extrême droite.

 

Mais surtout que si j'avais été adulte dans les années 30, et  arabo-musulman, je me serais ranger du côté de la population juive, qui subissait une injustice sans nom en Occident, tout comme aujourd'hui je me range du côté de la population palestinienne qui subit le même type d'injustice en Orient.

 

La cause palestinienne doit rester une cause pour la justice et ne peut pas se mêler avec l’injustice, que l'extrême droite occidentale a fait subir au peuple juif ashkénaze.

 

Les lois de Nuremberg tout comme "La pureté de sang ou Limpieza de sangre" en Espagne, sont des concepts racistes rédigés comme textes de lois, ayant pris naissance en Occident uniquement. Jamais ce type d’abomination n’a vu le jour dans les pays musulmans et ne verra, je l'espère, jamais son existence apparaitre.

 

Le principe de justice, d'équité et de lutte contre le racisme et le radicalisme ne peut pas se mélanger avec la propagande distillée à longueur de journée par certains idéologues de « gauche » de droite ou d'extrême-droite.

 

Cette rencontre avec Ahed Tamimi, dont le visage continue à rayonner d'un sourire inattendu n'a rien de commun avec le discours anxiogène délirant et confus d'un monsieur Karoui, Dieu merci, il reste encore des gens équilibrés en ce bas monde.

Surtout après qu’elle m’ait expliqué quel traitement cette femme courageuse à subit en prison.

 

Pour finir je dirai que chaque peuple a son histoire et que les poubelles de l'Histoire occidentale n'ont pas besoin d'être porté par les peuples du sud. 

 

À chacun son passé. 

 

Gamal Abina

 

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31 juillet 2018

50 ans...woaw.

Rolex Seguela

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23 juillet 2018

Henda Ayari Alain Soral

Ayari Soral

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22 juin 2018

Questions ouvertes : Canal France Algérie

Je n'aime pas trop poster les vidéos des émissions dans lesquelles j'apparais, en règle générale, mais là j'ai décidé, parce que cela parle de l'Algérie et que je suis investi sur ce sujet, de faire une exception à cette règle.

 

Au cours d'une émission préparatoire, pour le lancement de la chaîne Canal France Algérie, chaîne destinée à créer un lien entre la diaspora et son pays d’origine, l'Algérie, Djamel Guessoum président fondateur de cette chaîne a proposé un débat sur les questions liées à la création de ce nouveau média.

 

L'intérêt que je porte à cette initiative est double, sur le plan culturel et sur le plan économique.

Sur le plan culturel car je considère que la diaspora algérienne peut apporter énormément à son pays d'origine en combinant les talents produits à l'étranger et là-bas.

 

Mais surtout sur le plan économique car il est nécessaire, tout comme la Chine a su le faire avec son immense diaspora de 50 millions d'individus de recréer une puissance économique nord-africaine dont le principal pilier serait l'Algérie.

 

Aujourd'hui les conditions objectives sont réunies pour atteindre ces deux buts, il ne reste plus qu’à se retrousser les manches.

 

Attendre la 2 e minute.

 

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11 juin 2018

Dessin Henda Ayari, par Abou et Gamal Abina

Henda_Ayari_dessin_Abina

Henda Ayari dessin Abina

Caricature Henda Ayari par Abou et Gamal Abina

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06 juin 2018

Tariq Ramadan : Qui est Henda Ayari ?

Caricature Henda Ayari par Abou et Gamal Abina

Qui est Henda Ayari ?

 

Cette seule question aurait dû être au centre des débats concernant le dossier d’accusation  de Tariq Ramadan.

Qui est-elle réellement ?

Depuis le début de cette affaire de viol présumé, qui a commencé le 20 octobre 2017, le jour où sur sa page Facebook, mademoiselle Ayari, a porté de très graves accusations sur la personne de Monsieur Tariq Ramadan.

Elle fut, ce jour-là, la première accusatrice à sortir du mutisme à la faveur de l'affaire Weinstein.

En effet Henda Ayari née le 4 décembre 1976, d'origine Algérienne par son père et Tunisienne coté maternel, mais française avant tout, s'est donc exprimée le 20 octobre dernier, au sujet du viol dont elle aurait été victime par son agresseur présumé, Tariq Ramadan, en mars 2012,  date qui changera lors de sa deuxième audition tout comme le lieu du crime et la météo. 

C’est  dans la foulée de la tempête médiatique déclenchée aux États-Unis par un certain nombre de femmes, ayant voulu enfin libérer leur parole, concernant des pressions ou agressions sexuelles dont elles faisaient l’objet. Le vent de cette contestation a soufflé jusqu'en Europe et en France plus particulièrement.

Nombre de personnalités du spectacle, des médias en passant par le monde  politique, ont été accusées par leurs présumées victimes d'avoir été à l'origine de ce type d'agression.

L'occasion était trop bonne pour Mlle Ayari, de prendre la balle au bond et d'annoncer publiquement, que la personne qui l’avait violé, selon ses termes, était le sulfureux Tariq Ramadan. 

Là encore, l'onde de choc provoquée par cette déclaration a balayé toute la communauté arabo-musulmane de France et bien au-delà, de l’hexagone.

Il faut dire que le poisson pris dans la tempête, n’est pas n’importe qui, et qu’il représente bien plus que sa personne. Sa filiation, son audience médiatique et politique, en ont fait un représentant de groupes musulmans en France et à l’étranger. Désigné par le Time magazine en 2004 comme étant un des 100 penseurs les plus influents au monde, cela vous donne la dimension du personnage.

Le Choc est d’autant plus sévère, que la nature de l’accusation, met en cause la probité de l’homme, comme « père la morale » de l’islam européen. Personne n’est à l’aise avec l’idée de soutenir un violeur présumé, qui plus est, supposé porteur des valeurs de l’islam.

La seconde accusatrice qui l’a dénoncé le 26 octobre 2017, a fini par obtenir de la part des juges son incarcération en détention préventive le 7 février 2018, conséquence logique sur le plan judiciaire des accusations portées contre lui. Les deux témoignages concordent, ce qui conduit immédiatement le juge des libertés à considérer que monsieur Ramadan pouvait être un danger pour ces femmes ou d'autres.

Jusque-là rien de bien nouveau me diriez-vous ? La procédure est respectée.  Seulement voilà, la première accusatrice et une affabulatrice. Non seulement les accusations qu’elle porte, sont largement sujette à caution, sachant ce qu'elle me disait à l'époque de sa relation avec certains milieux militants, mais plus encore, en dehors même de l’incohérence de ses accusations, personne n'a cherché à s'interroger sur la personnalité trouble de Madame Ayari.

Et c'est là que je veux attirer l'attention de ceux qui liront ce texte.

Ma rencontre avec Henda.

En effet, j'ai eu l'occasion de rencontrer la supposée victime, lors de la soirée de lancement de la L.D.J.M. (Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans) de l‘avocat, Karim Achoui, le 16 septembre 2013.

Elle m'a été présenté, ce soir-là, par Nathalie Potignon ex-compagne du regretté Saïd Bourarach, du nom du vigile qui avait été retrouvé mort dans le canal de l'Ourcq le 30 mars 2011, et pour lequel s'était organisé très rapidement une mobilisation et un collectif Vérité et Justice pour Saïd. 

Malheureusement tout le monde à l’époque  a dit tout et n'importe quoi sur cette triste affaire. Ayant connu personnellement la victime, pour laquelle que je m'étais exprimé le 07 avril  2011, une semaine après son décès, face à Marine Le Pen, dans une émission de grande écoute. Mon but était de  rétablir la vérité concernant les graves accusations d'antisémitisme portées à l'encontre de la victime défunte.

Sept millions de téléspectateurs furent pour moi une occasion de faire entendre un rectificatif, au sujet de cette accusation inique, portée contre une personne décédée et donc qui ne pouvait se défendre.

Bref, tout cela pour dire que c'est là que j'ai eu l'occasion, donc, de rencontrer Henda par l'entremise de Nathalie Potignon, et que ce soir-là,  elle m'avait servie qu’elle était sa meilleure amie depuis des années et que selon elle, c'était un véritable crève-cœur que de laisser la « veuve et l'orphelin » seuls sans protection, abandonnés de tous.

Évidemment, je prenais ce genre de posture, un peu trop chargée de commisération, avec beaucoup de réserve. 

J'entendais de la bouche de Henda que la « communauté musulmane » avait abandonné cette femme et son enfant, qui soi-disant, étaient menacés par les amis des Assassins présumés de la victime. 

Je constatais surtout qu’elle arrivait avec 3 ans de retard, ne sachant même pas que des mobilisations ayant regroupé près de cinq mille personnes avait déjà eu lieu.

Je ne perdais  jamais de vue que les opportunistes pouvaient venir de partout et sous toutes les formes, mais la concernant, je lui accordais le bénéfice du doute tellement sa maîtrise du caractère émotionnel était grande.

Quoi qu'il en soit, notre « héroïne » de la dernière heure venait à la rescousse des « victimes collatérales », dans le noble but de lutter contre une injustice, qui n'avait pas encore eu lieu devant les tribunaux. 

Elle se présentait humblement à moi, comme étant greffière au tribunal de Bobigny.

Bien que ne l'ayant pas trouvé exceptionnelle sur un plan intellectuel, là encore je lui accordais le bénéfice du doute. Elle m'expliquait qu'elle était déjà en procédure contre sa hiérarchie qui l’aurait affecté à un poste sur Bobigny alors qu'elle vivait à Rouen.

Ne tenant plus compte de ce genre d'histoires, je me contentais juste de voir à quel point elle voulait aider Madame Potignon et son fils.

 

Monsieur K.

Puis très rapidement, elle eut l'occasion de me présenter quelqu'un, dont la réputation était plutôt douteuse, d'origine algérienne et dont les penchants pour l'extrême droite étaient très marqués, lui aussi cherchait à exister à travers ce dossier.

Monsieur K, c'est comme cela que je vais l'appeler, est entré dans cette affaire au moment où Canal+ me proposait de faire un documentaire sur Dieudonné, Soral et l'instrumentalisation de « l'affaire Bourarach ».

Nous avions déjà réalisé les premières interviews quand Monsieur K, qui semblait sortir avec Henda Ayari, a commencé à vouloir prendre en main les rênes du dossier, tentant de nous imposer sa présence dans le documentaire et à ses conditions. A telle enseigne que j'ai fini par dire au réalisateur qu'il valait mieux laisser tomber le projet  parce que je ne savais pas qui était ce Monsieur K, mais qu'en revanche il commençait à prendre un peu trop de libertés sachant qu'il n'était absolument pas partie prenante dans cette affaire.

À la suite de cette première friction, madame Ayari a commencé à me lancer de graves accusations prétendant que j'aurais eu des propos, gestes et paroles déplacées et que j'aurais tenté de venir chez elle à Rouen.

Rapidement, je mis fin à cette relation et pris à témoin les membres du collectif « Vérité et Justice pour Saïd », afin que les choses soient claires et qu'elles ne puissent pas continuer ce genre de calomnie. 

Entre-temps, Monsieur K semblait avoir fait ses petites affaires avec elle, abusant certainement de la crédulité de cette jeune fille en fleur. Henda  finit par revenir vers moi en pleurant et m’implorant de lui pardonner, toutes les graves accusations portées à mon encontre, m'expliquant qu’elle avait été manipulée par ce méchant Monsieur K. Elle me poussait à agir contre lui, sans doute pour laver sa réputation et son humiliation.

Là encore, elle était une éternelle victime des autres.

Je ne cherchais pas à perdre mon temps avec cette histoire et acceptait volontiers ses excuses lui demandant de ne plus jamais recommencer, bien évidemment.

 

Les petits secrets de madame Ayari.

Entre-temps madame Ayari finit par me confier quelques petits secrets qui expliquaient qu'elle ait pu rencontrer Nathalie Potignon.

D'abord, elle apprenait que j'étais en opposition frontale avec l’extrémiste de droite, Alain Soral, dont elle me disait qu'elle le connaissait personnellement.

Ne perdant pas de vue que  Nathalie Potignon ex-compagne du défunt connaissait aussi très bien Dieudonné et Alain Soral (une vidéo de collecte de fond en présence de Soral Dieudonné Potignon, fut largement diffusée sur le net), j'ai pu facilement comprendre d'où était née cette amitié, qu'elle prétendait si ancienne.

Mieux que ça, elle finit par me donner le numéro d'Alain Soral et surtout, me confier un petit secret pour lequel, elle voulait encore passer pour une héroïne.

Et c'est là qu'on apprend beaucoup de choses sur Henda Ayari.

 

Qui veut piéger Tariq Ramadan ?

C’est en décembre 2013, lorsqu’elle me rendait encore de vibrants hommages sur son mur qu’elle m'expliquait, toute honte bue, qu’Alain Soral lui avait demandé de piéger Tariq Ramadan dans un hôtel caméras cachées à l’appui, dans le but de le faire chanter.

Bien évidemment, je n'ai pas du tout été surpris de ce genre de méthode de la part d'un homme comme Soral, dont on connaît le niveau de bassesse humaine et intellectuelle.

En revanche, la réponse qu'elle m'a donnée à ce moment-là, m'a laissé circonspect. 

Elle m'annonçait qu'effectivement, il l'avait poussé à agir comme cela, une fois de plus, elle était victime d'un homme manipulateur, tout comme elle fut victime de Monsieur K ou de sa hiérarchie au travail, mais surtout elle, de conclure en me disant, telle la Wonder Woman dont elle se réclame aujourd'hui ; quelle avait refusé de participer à une telle mise en scène et qu'elle avait de son propre aveu, "résisté". France Gall ne l'aurait pas mieux chanté, "résiste prouve que tu existes", je lui dis donc que c'était tout à son honneur de ne pas avoir cédé à ce raciste d'extrême droite.

À ce moment-là, pour moi, l'affaire était close. Une fois encore me diriez-vous !

À nouveau pour ne pas changer, elle prit contact avec moi en mai 2014 sachant que je pouvais lui être d’une grande utilité afin de créer le logo de son association, qui devait faire, là aussi, parler d'elle, je parle de sa première association « Uni-vers’elles ». Je réalisais le travail gracieusement, vu son pouvoir d’achat, que pouvais-je faire d’autre ?

Quelques temps plus tard, j'ai tenté, dans une conversation téléphonique, de lui remonter le moral, elle qui passait toujours son temps à s’apitoyer sur son sort. Je l’encourageais à croire qu'elle finirait par trouver un homme qui l'aimerait, un mari et qui aimerait ses enfants aussi. La réponse que j’entendais m’a laissé sans voix !  Manifestement la dignité chez elle n’est qu’un concept car elle me répondit qu'elle se faisait plaisir avec les hommes sans chercher de perspectives, le tout avec un vocabulaire d’ex-détenue en manque, que je vous épargnerai.  Cela a achevé de me convaincre du caractère malsain du personnage et de ne plus avoir le moindre échange téléphonique avec elle.

On apprendra ces dernières semaines, le style de prose dont elle est capable, par des fuites de la presse.

Compte tenu de ce genre de dérive, je me bornais juste à conserver une distance respectable avec cette jeune femme trop « open » à mon sens.

Exposition médiatique.

La magie du net, m’a permis de la voir courir après les plateaux TV en racontant tout et n'importe quoi !

Je savais qu’à l’époque où nous étions encore des « potes » elle me proposait de faire connaissance avec Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Mohamed Merah. Une femme merveilleuse à l’entendre et un modèle pour elle-même. 

Puis d’expliquer qu’elle aussi était devenue une « mère courage » qui avait dissuadé son fils de partir en Syrie avec Daesh.

Petite interview passée sur Canal+, dont elle se vantait en se répandant sur les réseaux sociaux.

Malheureusement cela me semblait être, encore une fois, des affabulations.

J’observais dubitatif, cette obsession de vouloir exister médiatiquement à tout prix. Mais sans pour autant la condamner, puisque je connaissais sa situation financière et familiale et lui souhaitais, malgré tout, bien que racontant des histoires fantaisistes, de s'en sortir.

Elle se dévoile… par un livre.

 Quelques mois plus tard elle nous annonçait, fièrement sur les réseaux à nouveau, la publication de son livre : « J'Ai Choisi d'Être Libre » sorti en 2016, qui faisait suite au « buzz » qu’elle avait provoqué en postant une photo d'elle en voile puis sans voile. Une façon opportune de faire parler d’elle, en somme « Résiste,  prouve que tu existes » à nouveau.

Elle a choisi d’être…

Le paraitre avant l’être, consécration totale de la culture « Selfie ».

Le livre, qui porte sur son histoire personnelle, qu'elle avait pris le soin de me raconter au début de notre rencontre, est quelque peu romancé. Il était destiné à être un best-seller, de son point de vue, bien sûr !

Malheureusement pour elle, là encore, le succès n'était pas au rendez-vous : moins de 15 000 copies vendues, en dépit d’une exposition médiatique plus que confortable. Sachant qu’elle ne touche que peu de droit d’auteur en co-écriture.

Qu'à cela ne tienne, mademoiselle Henda Ayari a toujours eu de la suite dans les idées.  A nouveau, pour exister, elle s’est mise à se draper dans les habits de la « Jeanne d'Arc de la laïcité », en attaquant brutalement, lors de la campagne des législatives 2018, les candidates qui portaient un voile.

Elle me rappelait ces anciens fumeurs qui ne supportent plus les autres « cigarettomanes ».

Rupture de relations « amicales »

Une attitude obsessionnelle qui a viré littéralement à la crise d'hystérie, lorsque l'une de ces candidates fut contactée par moi, via Twitter dans le but que je lui propose mes prestations de services de communication. Mais cela, elle l’ignorait !

Au moment où je contactais cette candidate comme d’autres indépendants, je n’avais pas idée que notre « héroïne du dimanche », avait entamée, sur sa fière monture de nouvelle pucelle d’Orléans ressuscitée du bucher de Rouen, une campagne de dénigrement vis-à-vis de ma potentielle cliente. En revanche je finis par le comprendre lorsqu'elle m’envoya un message via Facebook, dans lequel elle m'expliquait que je ne comprenais pas sa démarche et qu'il valait mieux que nous en restions là. J’eu la douleur de constater que je ne faisais plus partie de sa liste privilégiée d’amis. Mais pour être bien sûr que la rupture était consommée, je lui répondis une dernière fois, avant de la bloquer définitivement.

Bien évidemment en comprenant les tenants et aboutissants de sa folie, je pris le soin de lui répondre sans la moindre retenue. Considérant à quel point je la trouvais de plus en plus insupportable et intolérante. 

Et c'est la raison pour laquelle je l'ai vertement renvoyée dans ses délires d'extrême droite, lui rappelant qu’à époque elle connaissait trop bien Alain Soral et qu’elle devrait prendre sa carte du Front national.

Je lui expliquais que jusqu'à présent, j'avais toléré qu’elle eut ce genre d'attitude dans le but de se faire un peu d'argent, sachant sa condition mais que là, son virage droitiste était devenu irresponsable et lâche.

Pire encore, j'avais découvert, que notre illuminée au regard absent, avait fait une pétition en ligne sur Change.org, dans laquelle elle réclamait au nouveau président, Emanuel Macron,  le retrait des candidates voilées au motif qu'elles ne respectaient pas la laïcité.

Mieux que cela, notre « mère la morale », de nous expliquer, qu’il fallait changer la loi, rien de moins.  « …une modification de la loi afin que les élu(e)s de la République aient les mêmes obligations de neutralité religieuse que les fonctionnaires et agents des services publics ! », et tout cela soutenu par 10 648 signataires.  

Henda Ayari, semblait vraiment entendre des voix et ne se rendait même plus compte du discours qu'elle utilisait. Ces voix étaient sans doute les sirènes du Front National de Marine Le Pen et des plus radicaux laïcards.

Là encore, sa pétition et sa demande à destination du président de la République on fait chou blanc.

En définitive je me suis rendu compte à quel point la misère sociale, combinée à un complexe profond et une volonté d'exister à tout prix, pouvait pousser une personne aux plus folles extrémités.

 

Plainte médiatique contre Ramadan

 C'est pourquoi lorsque le 20 octobre 2017 Henda Ayari, que  je qualifierais de « mythomane pathologique », nous a sorti ce nouveau roman de sa vie ; cela m'a poussé à contacter l'avocat de Tariq Ramadan afin de donner quelques éléments (copie écran et textos) de ce qu'elle était réellement.

Lorsque je dis : qui est Henda Ayari ? Je peux aujourd'hui, sans difficulté affirmer, que c'est une personne dont les facultés mentales limitées, l’ambition démesurée de vendre son livre, l'ont conduite à porter de graves accusations criminelles, contre une personnalité, qui est loin de faire l’unanimité : Tariq Ramadan, et contre laquelle, elle était quasiment certaine d'avoir une audience nationale ou internationale.

Joli coup en somme !

Si j'écris ce texte aujourd'hui c'est parce que je viens d'avoir une dernière information la concernant, dans laquelle elle nous annonce, là encore pour une femme prétendument violée, et sans honte, qu'elle vient de sortir un nouveau livre. Sans doute co-écrit comme le premier, sachant ses capacités à tenir la plume.

Livre dans lequel le titre dit tout : « plus jamais voilée et plus jamais violée ». Au-delà du  caractère outrancier du titre, qui fait la liaison entre le viol et le voile, sans doute l'arabe violeur, j'ai pu me rendre compte, aujourd'hui que cette affaire lui a permis de sortir un nouveau livre aux Éditions de l'Observatoire. Tout cela de  façon très opportune, ce qui traduit, là encore, l'immensité du traumatisme qu'elle a dû affronter. 

Plus opportuniste, c’est rare, y’a un coup à jouer au Guinness des records.

Elle n’a même pas attendu que le procès ait lieu. Quel sens du timing, chapeau bas Henda !

Elle me rappelle cette Femen Tunisienne qui s’était faite agresser par cinq islamistes fantômes dans le métro en 2013, qui auraient tenté de la…violer ! On connait la suite judiciaire de l’arroseur arrosé par ses mensonges. 

 

Je dis que c’est une menteuse pathologique.

J'ai déjà pris la parole dans différents médias, en affirmant haut et fort que Henda Ayari mentait, que c'est une menteuse et une mythomane.

De deux choses l'une ; soit elle m'a menti à l'époque, lorsqu'elle me disait que c'était Alain Soral qui l'avait poussé à piéger Tariq Ramadan, mais qu'elle avait résisté. Et la question que je me pose c'est pourquoi m'a-t-elle menti à ce moment-là alors qu'il n'y avait pas d’enjeux ? 

Soit Henda Ayari a menti le 20 octobre 2017, en accusant un homme de l'avoir violée, ce qui l'a conduit ce dernier en prison.

Dans un cas comme dans l'autre elle a menti ! Sauf que dans la deuxième possibilité, il y a des enjeux.

Cette obsession de vouloir à tout prix exister médiatiquement, afin de se faire un petit peu d'argent tout en  satisfaisant son ego surdimensionné, ne serait pas à mon sens étranger à ce genre d'accusation et de comportement délirant.

Je dis et je maintiens donc, que Henda Ayari est une menteuse ! Ceci en vertu du fait que malheureusement, j'ai déjà eu à supporter ce genre de comportement de sa part il y a quatre ans, avec des conséquences beaucoup moins graves bien entendu.

Mais qu'aujourd'hui, qu’elle refasse cela à nouveau, mériterait à mon sens, une véritable psychothérapie.

Il n'y a qu'à voir la façon dont elle s'est mise en scène sur tous les plateaux qu'elle a écumés, au moment où elle a prétendu avoir été violée. Rien dans son attitude ne laisse deviner, la honte d’un traumatisme où la seule volonté d'obtenir justice.

Personne ne s'est posé la question de savoir pourquoi elle était la seule à se mettre en scène, à la différence des autres accusatrices. Pour ma part je trouve leurs comportements plus cohérents.

Une chose est certaine, je ne connais pas les autres plaignantes et jamais je ne m’autoriserai à remettre en cause leurs témoignages. En revanche, celle qui a initié cette affaire est une menteuse pathologique, et une ambitieuse qui semble n’avoir plus rien à perdre.

Si je devais être entendu sur le dossier, je conclurais par une phrase : « Henda Ayari ne mérite pas la prison mais plutôt la camisole de force ».

Caricature_Henda_Ayari_par_Abou_et_Gamal_AbinaSouhaitons que la justice fasse son travail sereinement, ce dont je ne doute pas.

 

Gamal Abina.

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02 mai 2018

Hostiles, ou le bon sauvage et le méchant sauvage !

cadre 2018- copie

Je viens de voir au cinéma le dernier film du réalisateur,  de Scott Cooper,  "Hostiles"   et avec  les acteurs Christian Bale et  Rosamund Pike.

 

Très rapidement, dès les premières minutes du film, on constate à quel point des Amérindiens ou indiens d'Amérique attaquent de façon barbare une pauvre famille de colons en massacrant homme, femme et enfants... En réalité, la femme sera la seule survivante, seul témoin de la sauvagerie indienne.

 

L'entrée en matière est déjà pour le moins extrêmement orientée.

 

La suite du film aurait pu laisser espérer un rééquilibrage dans la sauvagerie ; mais que nenni ;  bien au contraire, la sauvagerie du colon franco-anglais, venu voler les terres d'un peuple, le martyriser, se réduit à quelques images bien policées, d'indiens que l'on jette dans une prison.

 

Déjà la tonalité est donnée ; d'un côté la sauvagerie totale, de l'autre un semblant de justice puisque les sauvages sont seulement mis en prison.

 

Je vais vous épargner le caractère larmoyant, pétri de bons sentiments, d'un militaire extrémiste face à la sauvagerie indienne, qui finit par observer que tous ne sont pas des sauvages. Je vais vous épargner la séance du « nègre d'intérieur » qui sauve son maître blanc, pendant une attaque de comanches toujours aussi sauvage.

 

En revanche, l'indien soumis qui accepte docilement, d'être réduit à l'esclavage dans un camp que l'on appelle réserve indienne, fini par expliquer à son maître blanc que les comanches sont des crotales, sauvages sans limites qui n'hésitent pas à exterminer leurs malheureuses, victimes que sont ces bons colons blancs.

 

On est très loin du magistral film "The Little Big Man" d’Arthur Penn de 1970, interprété par l'excellent Dustin Hoffman. La barbarie des soldats venus, d’Europe, est évidente dans ce film.

 

Dans cette ersatz de cinéma « cowboy » qu’est Hostiles, la scène de clôture est tout aussi pitoyable de paternalisme, mais nous sommes rassurés car en 2018, Le Gentil Colon a toujours sa place dans le cœur des décérébrés, qui s'imaginent qu'un génocide peut se justifier.

 

Maintenant pour rétablir un peu de vérité ; les nobles comanches qui ont eu le courage d'affronter la barbarie franco-anglaise et espagnole, avant d'être à leur tour exterminés, on sut résister puis négocier avec ces peuples fourbes qui n'ont jamais connu le concept de l'honneur et de la parole donnée.

 

La conséquence de cette inutile négociation, c'est qu'au démarrage, c'était un peuple de 20 millions d'individus et qu'au final, après une extermination totale conduite par des guerres puis par des épidémies organisées et planifiée par les colons, il restait moins de 15 000 survivants.

 

La méthode d'extermination utilisée, c'était d'abord un bombardement massif à l'artillerie et au fusil, ensuite les populations ont été affamées en exterminant la totalité des bisons qui permettaient aux comanches de subsister. Et enfin, pour la première fois de l'histoire de l'humanité, on utilisa "la guerre bactériologique" en introduisant, dans les populations indiennes, la peste, le choléra, la rubéole et toutes sortes de virus que ce continent n'avait jamais connu.

 

Conséquence de quoi, "le Gentil colon" dépeint dans ce film courageux, comme un bon petit gars sympa, face aux « crotales comanches » fourbes comme de bien entendu ; ce gentil colon donc, a pu exercer un génocide sur 20 millions d'individus, hommes, femmes et enfants.

 

Oui, le cinéma de propagande existe; oui le cinéma de faux sentiments est exalté aujourd'hui; mais surtout oui, le révisionnisme historique distillé de façon insidieuse est capable de nous faire oublier à quel point les français, anglais, portugais et espagnols, ont assassiné sur le continent américain plus de 100 million d'individus sur l'autel de leur seul désir de spoliation et d'enrichissement personnel.

 

 

Il va sans dire que je vous conseille vivement d'aller voir ce dernier « film poubelle », pour vous faire une idée de la fourberie de ce réalisateur américain descendant de Colons.

 

À ce prix j'aurais dû aller voir le dernier film d'animation sur les chiens : « L'île aux chiens » !

 

Quitte à voir des chiens autant qu'il soient sympas.

 

Gamal Abina.cadre_2018__copie

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