Caricature Henda Ayari par Abou et Gamal Abina

Qui est Henda Ayari ?

 

Cette seule question aurait dû être au centre des débats concernant le dossier d’accusation  de Tariq Ramadan.

Qui est-elle réellement ?

Depuis le début de cette affaire de viol présumé, qui a commencé le 20 octobre 2017, le jour où sur sa page Facebook, mademoiselle Ayari, a porté de très graves accusations sur la personne de Monsieur Tariq Ramadan.

Elle fut, ce jour-là, la première accusatrice à sortir du mutisme à la faveur de l'affaire Weinstein.

En effet Henda Ayari née le 4 décembre 1976, d'origine Algérienne par son père et Tunisienne coté maternel, mais française avant tout, s'est donc exprimée le 20 octobre dernier, au sujet du viol dont elle aurait été victime par son agresseur présumé, Tariq Ramadan, en mars 2012,  date qui changera lors de sa deuxième audition tout comme le lieu du crime et la météo. 

C’est  dans la foulée de la tempête médiatique déclenchée aux États-Unis par un certain nombre de femmes, ayant voulu enfin libérer leur parole, concernant des pressions ou agressions sexuelles dont elles faisaient l’objet. Le vent de cette contestation a soufflé jusqu'en Europe et en France plus particulièrement.

Nombre de personnalités du spectacle, des médias en passant par le monde  politique, ont été accusées par leurs présumées victimes d'avoir été à l'origine de ce type d'agression.

L'occasion était trop bonne pour Mlle Ayari, de prendre la balle au bond et d'annoncer publiquement, que la personne qui l’avait violé, selon ses termes, était le sulfureux Tariq Ramadan. 

Là encore, l'onde de choc provoquée par cette déclaration a balayé toute la communauté arabo-musulmane de France et bien au-delà, de l’hexagone.

Il faut dire que le poisson pris dans la tempête, n’est pas n’importe qui, et qu’il représente bien plus que sa personne. Sa filiation, son audience médiatique et politique, en ont fait un représentant de groupes musulmans en France et à l’étranger. Désigné par le Time magazine en 2004 comme étant un des 100 penseurs les plus influents au monde, cela vous donne la dimension du personnage.

Le Choc est d’autant plus sévère, que la nature de l’accusation, met en cause la probité de l’homme, comme « père la morale » de l’islam européen. Personne n’est à l’aise avec l’idée de soutenir un violeur présumé, qui plus est, supposé porteur des valeurs de l’islam.

La seconde accusatrice qui l’a dénoncé le 26 octobre 2017, a fini par obtenir de la part des juges son incarcération en détention préventive le 7 février 2018, conséquence logique sur le plan judiciaire des accusations portées contre lui. Les deux témoignages concordent, ce qui conduit immédiatement le juge des libertés à considérer que monsieur Ramadan pouvait être un danger pour ces femmes ou d'autres.

Jusque-là rien de bien nouveau me diriez-vous ? La procédure est respectée.  Seulement voilà, la première accusatrice et une affabulatrice. Non seulement les accusations qu’elle porte, sont largement sujette à caution, sachant ce qu'elle me disait à l'époque de sa relation avec certains milieux militants, mais plus encore, en dehors même de l’incohérence de ses accusations, personne n'a cherché à s'interroger sur la personnalité trouble de Madame Ayari.

Et c'est là que je veux attirer l'attention de ceux qui liront ce texte.

Ma rencontre avec Henda.

En effet, j'ai eu l'occasion de rencontrer la supposée victime, lors de la soirée de lancement de la L.D.J.M. (Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans) de l‘avocat, Karim Achoui, le 16 septembre 2013.

Elle m'a été présenté, ce soir-là, par Nathalie Potignon ex-compagne du regretté Saïd Bourarach, du nom du vigile qui avait été retrouvé mort dans le canal de l'Ourcq le 30 mars 2011, et pour lequel s'était organisé très rapidement une mobilisation et un collectif Vérité et Justice pour Saïd. 

Malheureusement tout le monde à l’époque  a dit tout et n'importe quoi sur cette triste affaire. Ayant connu personnellement la victime, pour laquelle que je m'étais exprimé le 07 avril  2011, une semaine après son décès, face à Marine Le Pen, dans une émission de grande écoute. Mon but était de  rétablir la vérité concernant les graves accusations d'antisémitisme portées à l'encontre de la victime défunte.

Sept millions de téléspectateurs furent pour moi une occasion de faire entendre un rectificatif, au sujet de cette accusation inique, portée contre une personne décédée et donc qui ne pouvait se défendre.

Bref, tout cela pour dire que c'est là que j'ai eu l'occasion, donc, de rencontrer Henda par l'entremise de Nathalie Potignon, et que ce soir-là,  elle m'avait servie qu’elle était sa meilleure amie depuis des années et que selon elle, c'était un véritable crève-cœur que de laisser la « veuve et l'orphelin » seuls sans protection, abandonnés de tous.

Évidemment, je prenais ce genre de posture, un peu trop chargée de commisération, avec beaucoup de réserve. 

J'entendais de la bouche de Henda que la « communauté musulmane » avait abandonné cette femme et son enfant, qui soi-disant, étaient menacés par les amis des Assassins présumés de la victime. 

Je constatais surtout qu’elle arrivait avec 3 ans de retard, ne sachant même pas que des mobilisations ayant regroupé près de cinq mille personnes avait déjà eu lieu.

Je ne perdais  jamais de vue que les opportunistes pouvaient venir de partout et sous toutes les formes, mais la concernant, je lui accordais le bénéfice du doute tellement sa maîtrise du caractère émotionnel était grande.

Quoi qu'il en soit, notre « héroïne » de la dernière heure venait à la rescousse des « victimes collatérales », dans le noble but de lutter contre une injustice, qui n'avait pas encore eu lieu devant les tribunaux. 

Elle se présentait humblement à moi, comme étant greffière au tribunal de Bobigny.

Bien que ne l'ayant pas trouvé exceptionnelle sur un plan intellectuel, là encore je lui accordais le bénéfice du doute. Elle m'expliquait qu'elle était déjà en procédure contre sa hiérarchie qui l’aurait affecté à un poste sur Bobigny alors qu'elle vivait à Rouen.

Ne tenant plus compte de ce genre d'histoires, je me contentais juste de voir à quel point elle voulait aider Madame Potignon et son fils.

 

Monsieur K.

Puis très rapidement, elle eut l'occasion de me présenter quelqu'un, dont la réputation était plutôt douteuse, d'origine algérienne et dont les penchants pour l'extrême droite étaient très marqués, lui aussi cherchait à exister à travers ce dossier.

Monsieur K, c'est comme cela que je vais l'appeler, est entré dans cette affaire au moment où Canal+ me proposait de faire un documentaire sur Dieudonné, Soral et l'instrumentalisation de « l'affaire Bourarach ».

Nous avions déjà réalisé les premières interviews quand Monsieur K, qui semblait sortir avec Henda Ayari, a commencé à vouloir prendre en main les rênes du dossier, tentant de nous imposer sa présence dans le documentaire et à ses conditions. A telle enseigne que j'ai fini par dire au réalisateur qu'il valait mieux laisser tomber le projet  parce que je ne savais pas qui était ce Monsieur K, mais qu'en revanche il commençait à prendre un peu trop de libertés sachant qu'il n'était absolument pas partie prenante dans cette affaire.

À la suite de cette première friction, madame Ayari a commencé à me lancer de graves accusations prétendant que j'aurais eu des propos, gestes et paroles déplacées et que j'aurais tenté de venir chez elle à Rouen.

Rapidement, je mis fin à cette relation et pris à témoin les membres du collectif « Vérité et Justice pour Saïd », afin que les choses soient claires et qu'elles ne puissent pas continuer ce genre de calomnie. 

Entre-temps, Monsieur K semblait avoir fait ses petites affaires avec elle, abusant certainement de la crédulité de cette jeune fille en fleur. Henda  finit par revenir vers moi en pleurant et m’implorant de lui pardonner, toutes les graves accusations portées à mon encontre, m'expliquant qu’elle avait été manipulée par ce méchant Monsieur K. Elle me poussait à agir contre lui, sans doute pour laver sa réputation et son humiliation.

Là encore, elle était une éternelle victime des autres.

Je ne cherchais pas à perdre mon temps avec cette histoire et acceptait volontiers ses excuses lui demandant de ne plus jamais recommencer, bien évidemment.

 

Les petits secrets de madame Ayari.

Entre-temps madame Ayari finit par me confier quelques petits secrets qui expliquaient qu'elle ait pu rencontrer Nathalie Potignon.

D'abord, elle apprenait que j'étais en opposition frontale avec l’extrémiste de droite, Alain Soral, dont elle me disait qu'elle le connaissait personnellement.

Ne perdant pas de vue que  Nathalie Potignon ex-compagne du défunt connaissait aussi très bien Dieudonné et Alain Soral (une vidéo de collecte de fond en présence de Soral Dieudonné Potignon, fut largement diffusée sur le net), j'ai pu facilement comprendre d'où était née cette amitié, qu'elle prétendait si ancienne.

Mieux que ça, elle finit par me donner le numéro d'Alain Soral et surtout, me confier un petit secret pour lequel, elle voulait encore passer pour une héroïne.

Et c'est là qu'on apprend beaucoup de choses sur Henda Ayari.

 

Qui veut piéger Tariq Ramadan ?

C’est en décembre 2013, lorsqu’elle me rendait encore de vibrants hommages sur son mur qu’elle m'expliquait, toute honte bue, qu’Alain Soral lui avait demandé de piéger Tariq Ramadan dans un hôtel caméras cachées à l’appui, dans le but de le faire chanter.

Bien évidemment, je n'ai pas du tout été surpris de ce genre de méthode de la part d'un homme comme Soral, dont on connaît le niveau de bassesse humaine et intellectuelle.

En revanche, la réponse qu'elle m'a donnée à ce moment-là, m'a laissé circonspect. 

Elle m'annonçait qu'effectivement, il l'avait poussé à agir comme cela, une fois de plus, elle était victime d'un homme manipulateur, tout comme elle fut victime de Monsieur K ou de sa hiérarchie au travail, mais surtout elle, de conclure en me disant, telle la Wonder Woman dont elle se réclame aujourd'hui ; quelle avait refusé de participer à une telle mise en scène et qu'elle avait de son propre aveu, "résisté". France Gall ne l'aurait pas mieux chanté, "résiste prouve que tu existes", je lui dis donc que c'était tout à son honneur de ne pas avoir cédé à ce raciste d'extrême droite.

À ce moment-là, pour moi, l'affaire était close. Une fois encore me diriez-vous !

À nouveau pour ne pas changer, elle prit contact avec moi en mai 2014 sachant que je pouvais lui être d’une grande utilité afin de créer le logo de son association, qui devait faire, là aussi, parler d'elle, je parle de sa première association « Uni-vers’elles ». Je réalisais le travail gracieusement, vu son pouvoir d’achat, que pouvais-je faire d’autre ?

Quelques temps plus tard, j'ai tenté, dans une conversation téléphonique, de lui remonter le moral, elle qui passait toujours son temps à s’apitoyer sur son sort. Je l’encourageais à croire qu'elle finirait par trouver un homme qui l'aimerait, un mari et qui aimerait ses enfants aussi. La réponse que j’entendais m’a laissé sans voix !  Manifestement la dignité chez elle n’est qu’un concept car elle me répondit qu'elle se faisait plaisir avec les hommes sans chercher de perspectives, le tout avec un vocabulaire d’ex-détenue en manque, que je vous épargnerai.  Cela a achevé de me convaincre du caractère malsain du personnage et de ne plus avoir le moindre échange téléphonique avec elle.

On apprendra ces dernières semaines, le style de prose dont elle est capable, par des fuites de la presse.

Compte tenu de ce genre de dérive, je me bornais juste à conserver une distance respectable avec cette jeune femme trop « open » à mon sens.

Exposition médiatique.

La magie du net, m’a permis de la voir courir après les plateaux TV en racontant tout et n'importe quoi !

Je savais qu’à l’époque où nous étions encore des « potes » elle me proposait de faire connaissance avec Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Mohamed Merah. Une femme merveilleuse à l’entendre et un modèle pour elle-même. 

Puis d’expliquer qu’elle aussi était devenue une « mère courage » qui avait dissuadé son fils de partir en Syrie avec Daesh.

Petite interview passée sur Canal+, dont elle se vantait en se répandant sur les réseaux sociaux.

Malheureusement cela me semblait être, encore une fois, des affabulations.

J’observais dubitatif, cette obsession de vouloir exister médiatiquement à tout prix. Mais sans pour autant la condamner, puisque je connaissais sa situation financière et familiale et lui souhaitais, malgré tout, bien que racontant des histoires fantaisistes, de s'en sortir.

Elle se dévoile… par un livre.

 Quelques mois plus tard elle nous annonçait, fièrement sur les réseaux à nouveau, la publication de son livre : « J'Ai Choisi d'Être Libre » sorti en 2016, qui faisait suite au « buzz » qu’elle avait provoqué en postant une photo d'elle en voile puis sans voile. Une façon opportune de faire parler d’elle, en somme « Résiste,  prouve que tu existes » à nouveau.

Elle a choisi d’être…

Le paraitre avant l’être, consécration totale de la culture « Selfie ».

Le livre, qui porte sur son histoire personnelle, qu'elle avait pris le soin de me raconter au début de notre rencontre, est quelque peu romancé. Il était destiné à être un best-seller, de son point de vue, bien sûr !

Malheureusement pour elle, là encore, le succès n'était pas au rendez-vous : moins de 15 000 copies vendues, en dépit d’une exposition médiatique plus que confortable. Sachant qu’elle ne touche que peu de droit d’auteur en co-écriture.

Qu'à cela ne tienne, mademoiselle Henda Ayari a toujours eu de la suite dans les idées.  A nouveau, pour exister, elle s’est mise à se draper dans les habits de la « Jeanne d'Arc de la laïcité », en attaquant brutalement, lors de la campagne des législatives 2018, les candidates qui portaient un voile.

Elle me rappelait ces anciens fumeurs qui ne supportent plus les autres « cigarettomanes ».

Rupture de relations « amicales »

Une attitude obsessionnelle qui a viré littéralement à la crise d'hystérie, lorsque l'une de ces candidates fut contactée par moi, via Twitter dans le but que je lui propose mes prestations de services de communication. Mais cela, elle l’ignorait !

Au moment où je contactais cette candidate comme d’autres indépendants, je n’avais pas idée que notre « héroïne du dimanche », avait entamée, sur sa fière monture de nouvelle pucelle d’Orléans ressuscitée du bucher de Rouen, une campagne de dénigrement vis-à-vis de ma potentielle cliente. En revanche je finis par le comprendre lorsqu'elle m’envoya un message via Facebook, dans lequel elle m'expliquait que je ne comprenais pas sa démarche et qu'il valait mieux que nous en restions là. J’eu la douleur de constater que je ne faisais plus partie de sa liste privilégiée d’amis. Mais pour être bien sûr que la rupture était consommée, je lui répondis une dernière fois, avant de la bloquer définitivement.

Bien évidemment en comprenant les tenants et aboutissants de sa folie, je pris le soin de lui répondre sans la moindre retenue. Considérant à quel point je la trouvais de plus en plus insupportable et intolérante. 

Et c'est la raison pour laquelle je l'ai vertement renvoyée dans ses délires d'extrême droite, lui rappelant qu’à époque elle connaissait trop bien Alain Soral et qu’elle devrait prendre sa carte du Front national.

Je lui expliquais que jusqu'à présent, j'avais toléré qu’elle eut ce genre d'attitude dans le but de se faire un peu d'argent, sachant sa condition mais que là, son virage droitiste était devenu irresponsable et lâche.

Pire encore, j'avais découvert, que notre illuminée au regard absent, avait fait une pétition en ligne sur Change.org, dans laquelle elle réclamait au nouveau président, Emanuel Macron,  le retrait des candidates voilées au motif qu'elles ne respectaient pas la laïcité.

Mieux que cela, notre « mère la morale », de nous expliquer, qu’il fallait changer la loi, rien de moins.  « …une modification de la loi afin que les élu(e)s de la République aient les mêmes obligations de neutralité religieuse que les fonctionnaires et agents des services publics ! », et tout cela soutenu par 10 648 signataires.  

Henda Ayari, semblait vraiment entendre des voix et ne se rendait même plus compte du discours qu'elle utilisait. Ces voix étaient sans doute les sirènes du Front National de Marine Le Pen et des plus radicaux laïcards.

Là encore, sa pétition et sa demande à destination du président de la République on fait chou blanc.

En définitive je me suis rendu compte à quel point la misère sociale, combinée à un complexe profond et une volonté d'exister à tout prix, pouvait pousser une personne aux plus folles extrémités.

 

Plainte médiatique contre Ramadan

 C'est pourquoi lorsque le 20 octobre 2017 Henda Ayari, que  je qualifierais de « mythomane pathologique », nous a sorti ce nouveau roman de sa vie ; cela m'a poussé à contacter l'avocat de Tariq Ramadan afin de donner quelques éléments (copie écran et textos) de ce qu'elle était réellement.

Lorsque je dis : qui est Henda Ayari ? Je peux aujourd'hui, sans difficulté affirmer, que c'est une personne dont les facultés mentales limitées, l’ambition démesurée de vendre son livre, l'ont conduite à porter de graves accusations criminelles, contre une personnalité, qui est loin de faire l’unanimité : Tariq Ramadan, et contre laquelle, elle était quasiment certaine d'avoir une audience nationale ou internationale.

Joli coup en somme !

Si j'écris ce texte aujourd'hui c'est parce que je viens d'avoir une dernière information la concernant, dans laquelle elle nous annonce, là encore pour une femme prétendument violée, et sans honte, qu'elle vient de sortir un nouveau livre. Sans doute co-écrit comme le premier, sachant ses capacités à tenir la plume.

Livre dans lequel le titre dit tout : « plus jamais voilée et plus jamais violée ». Au-delà du  caractère outrancier du titre, qui fait la liaison entre le viol et le voile, sans doute l'arabe violeur, j'ai pu me rendre compte, aujourd'hui que cette affaire lui a permis de sortir un nouveau livre aux Éditions de l'Observatoire. Tout cela de  façon très opportune, ce qui traduit, là encore, l'immensité du traumatisme qu'elle a dû affronter. 

Plus opportuniste, c’est rare, y’a un coup à jouer au Guinness des records.

Elle n’a même pas attendu que le procès ait lieu. Quel sens du timing, chapeau bas Henda !

Elle me rappelle cette Femen Tunisienne qui s’était faite agresser par cinq islamistes fantômes dans le métro en 2013, qui auraient tenté de la…violer ! On connait la suite judiciaire de l’arroseur arrosé par ses mensonges. 

 

Je dis que c’est une menteuse pathologique.

J'ai déjà pris la parole dans différents médias, en affirmant haut et fort que Henda Ayari mentait, que c'est une menteuse et une mythomane.

De deux choses l'une ; soit elle m'a menti à l'époque, lorsqu'elle me disait que c'était Alain Soral qui l'avait poussé à piéger Tariq Ramadan, mais qu'elle avait résisté. Et la question que je me pose c'est pourquoi m'a-t-elle menti à ce moment-là alors qu'il n'y avait pas d’enjeux ? 

Soit Henda Ayari a menti le 20 octobre 2017, en accusant un homme de l'avoir violée, ce qui l'a conduit ce dernier en prison.

Dans un cas comme dans l'autre elle a menti ! Sauf que dans la deuxième possibilité, il y a des enjeux.

Cette obsession de vouloir à tout prix exister médiatiquement, afin de se faire un petit peu d'argent tout en  satisfaisant son ego surdimensionné, ne serait pas à mon sens étranger à ce genre d'accusation et de comportement délirant.

Je dis et je maintiens donc, que Henda Ayari est une menteuse ! Ceci en vertu du fait que malheureusement, j'ai déjà eu à supporter ce genre de comportement de sa part il y a quatre ans, avec des conséquences beaucoup moins graves bien entendu.

Mais qu'aujourd'hui, qu’elle refasse cela à nouveau, mériterait à mon sens, une véritable psychothérapie.

Il n'y a qu'à voir la façon dont elle s'est mise en scène sur tous les plateaux qu'elle a écumés, au moment où elle a prétendu avoir été violée. Rien dans son attitude ne laisse deviner, la honte d’un traumatisme où la seule volonté d'obtenir justice.

Personne ne s'est posé la question de savoir pourquoi elle était la seule à se mettre en scène, à la différence des autres accusatrices. Pour ma part je trouve leurs comportements plus cohérents.

Une chose est certaine, je ne connais pas les autres plaignantes et jamais je ne m’autoriserai à remettre en cause leurs témoignages. En revanche, celle qui a initié cette affaire est une menteuse pathologique, et une ambitieuse qui semble n’avoir plus rien à perdre.

Si je devais être entendu sur le dossier, je conclurais par une phrase : « Henda Ayari ne mérite pas la prison mais plutôt la camisole de force ».

Caricature_Henda_Ayari_par_Abou_et_Gamal_AbinaSouhaitons que la justice fasse son travail sereinement, ce dont je ne doute pas.

 

Gamal Abina.