Game Over

Arabe-Nazi, selon Ayari.

 

Il y a tout juste un an, le 20 octobre 2017 éclaté l'affaire Tariq Ramadan.

 

Henda Ayari postait sur son compte Facebook le nom de son violeur présumé dont elle avait parlé dans son premier ouvrage,  « j'ai décidé d'être libre », cette personne n'était autre que le professeur Tariq Ramadan. Personnage controversé du champ médiatique, du monde politique à qui l’on reproche son idéologie « frèriste »  son double discours, pour tout dire l'incarnation du mal au visage avenant d'un prince du désert.

 

Ces révélations ont été faîtes dans un contexte très particulier de dénonciation de viol présumé débuter aux États-Unis à la campagne « Me Too ». En France le même type de campagne est apparu, créé par Madame Sandra Muller sous le hashtag  « balance ton porc ». Vous noterez l'élégance du slogan.

 

Rien donc de surprenant à ce que Henda Ayari, surfant sur une médiatisation de plus en plus en berne, concernant la sortie de son premier ouvrage « J’ai choisi d’Être libre » se soit précipité dans cette brèche ouverte par cette campagne de dénonciation de plus en plus douteuses.

 

Douteuse, dans le cas de Henda Ayari, parce que malheureusement les femmes violées en règle générale, supportent seules le poids de la honte et ont tendance à ne pas dénoncer leur violeur, à fortiori devant des caméras de télévision et face à des millions de téléspectateurs.

 

Elle est d’autant plus douteuse, surtout lorsque l'on connaît la personnalité trouble de cette "jeune femme" de 40 ans, au pouvoir de séduction ambitieux. A l'époque, elle a, et c'est le moins qu'on puisse dire, adopté pendant quatre ans, quatre positions politiques totalement antagonistes.

 

Cela vous donne une petite idée de la probité du personnage, J’en parlerai plus tard.

 

Mais surtout douteuse parce que ; à la suite d'une croisade qu'elle a initié et qu'elle a mené contre des femmes voilées qui se présentaient aux élections législatives du mois de juin 2017, ce qui fût un échec, là aussi elle a tenté, becs et ongles de rebondir médiatiquement en dévoilant son violeur dans ce qui deviendra « l'affaire affaire Ramadan ».

 

 

Pari gagné ! 

 

Lorsqu'elle a fait l’annonce de son viol, puis affirme qu'elle s'apprêtait à porter plainte, huit ans après les faits dont elle prétendait être victime, elle s’est à nouveau retrouvée sous les projecteurs.

 

Après avoir ouvert la voie à une seconde puis une troisième plaignante, cette affaire a débouché sur l'incarcération le 2 février 2018 du fameux théologien, pris dans les filets de ses propres mensonges, par omission.

 

Bien qu'il soit évident aujourd'hui que Tariq Ramadan ait quelque peu fait des entorses à sa morale religieuse, l'enquête a démontré par la suite que Henda Ayari, tout comme les autres plaignantes, n'était pas si irréprochables que cela.

 

Je ne m'aventurerai pas à me prononcer sur l'évolution de l'enquête. Je maintiendrai juste une seule chose à nouveau, c'est de dire que cette "jeune femme", est tout simplement une menteuse doublée d’une manipulatrice.

 

Je pèse mes mots, concernant cette femme sulfureuse, dont le double discours n'est plus à démontrer ; oui, Henda Ayari est passée maître ou maîtresse devrais-je dire, dans l'art de la double parole en fonction de l'interlocuteur qu'elle a en face d'elle. À l'époque, face à moi, son discours qui suintait la manipulation et la pleurniche, consistait à dire qu'elle était toujours une victime expiatoire mais qu'elle restait toujours prête à aider tout le monde.

 

On sera bien aise aujourd'hui de constater que la seule personne quel tente d'aider, c'est elle-même.

 

Là encore, j'en dirai plus un peu plus tard.

 

Concernant monsieur Ramadan, évidemment la descente aux enfers ne se limite pas à sa seule incarcération. Au-delà même de l'humiliation, le système médiatique s'emballe et reçoit à satiété la victime supposée de « l'horrible violeur », finissant par dire que non seulement, il a tenu un double discours, qui cachait une double vie ; mais pire encore, on va jusqu'à dire, que même ses diplômes et ses titres aurait été usurpés dans des manœuvres sans doute digne d'un voleur de sac à main. 

 

À l'évidence en France, dans quelques sphères, lorsque l'on est un arabe en vue, pour certains médias, il y a tout de suite une suspicion sur les qualités des diplômes que ces derniers ont obtenus.

 

Rachida Dati, qui n'a pas vraiment été juge d'instruction.

Idriss Aberkane qui n'aurait pas eu tous les diplômes dont il se vanterait.

Et pour finir Tariq Ramadan, lui-même pris au piège de ses propres mensonges.

 

On aurait pu ajouter à cette liste, le soi-disant concours de greffière obtenu avec brio par Henda Ayari qui a aussi oublié de mentionner le type de concours dont elle bénéficiait, et surtout qu'elle n'a jamais exercé la profession de greffière parce que là encore elle était victime de sa hiérarchie.

 

Tout cela évidemment, dans une obsessionnelle volonté de vouloir exister, en ramassant un petit peu d'argent au passage, notre chère Henda était sur un petit nuage pendant quelques mois.

 

Malheureusement pour elle, des témoins sont entendus au cours de l'enquête dont ma propre personne, et des révélations se font jour sur ses accointances précédentes et ses idéologies pas tout à fait nettes.

 

Avec les avancées de l'enquête, on se rend vite compte que non seulement, Henda Ayari de son vrai nom Henda Bouteldja El Ayari, la petite coquine, a oublié de mentionner son origine algérienne de par son père, fricotait avec l'extrême droite la plus crasse de France ; je parle de Monsieur Alain Soral, maître du Logos de l'antisémitisme. Mais pire encore elle est inspirée par ce même maître du Logos pour piéger Tariq Ramadan dans un hôtel.

 

Évidemment je n'affirme pas que mon ennemi héréditaire ait réellement participé à cette manœuvre, en revanche il est certain qu'il a bien inspiré cette jeune écervelée. On aura bien compris et sans doute les journalistes aussi qui l'interviewait, que la matière grise n'était pas son point fort.

 

Quoi qu'il en soit, elle a fini par avouer aux enquêteurs à la suite de ma déclaration qu'effectivement, elle entretenait des échanges avec ce courant d'extrême droite très antisémite, je le rappelle.

 

Et dans l'antisémitisme j'y mets les juifs comme les arabes.


Pire encore, dans sa première déclaration elle nous expliquait, avec force et détails, que son viol avait eu lieu  à l'hôtel Holiday Inn, situé près de la gare de l'Est, entre le 31 mars et le 8 avril 2012, mais manque de pot, les enquêteurs ont démasqué cette « erreur» plutôt cocasse, lorsque l'on sait qu'elle a tout de même écrit un livre dans lequel elle retraçait, avec une précision de métronome, tous les traumatismes qu'elle aurait subi.

 

Mais la bougresse ne s'en laisse pas conter, elle finit à nouveau par revenir avec une nouvelle date, un nouveau lieu et bingo, c'est bien un hôtel dans lequel aurait pu descendre Tariq Ramadan, puisqu'il y avait réservé une chambre.

 

Manque de pot à nouveau ; à force de chercher l'hôtel où a pu descendre Tariq Ramadan à tout prix et la date qui aurait donné du crédit à ses propos, elle a fini par s'oublier elle-même.

 

Pas de chance encore ...son propre frère annonçait l'impossibilité pour cette jeune, à la capacité de mémorisation d'un poisson rouge, d'être dans ces fameux hôtels, puisque elle était en train de faire « la danse des canards » dans un mariage annoncé depuis longtemps.

 

Rendez-vous manqué… à son propre viol et surtout devant le juge d'instruction, qui a certainement dû se poser des questions sur la cohérence de cette jeune femme.

 

Mais comme je l'ai déjà affirmé elle n'a jamais été à un mensonge près.

 

Sa mine déconfite à la sortie de la première confrontation avec Tariq Ramadan, ne l'empêchait pas sur Twitter de continuer à s'exprimer et à nous expliquer que finalement, elle se souvenait pas vraiment de ce qui s’était passé pour des raisons post-traumatiques, mais que son Avocat et la police finiraient bien par trouver les bonnes date et lieux, à sa place.

 

Si cela avait été un sketch des Inconnus, on aurait pu rigoler ; malheureusement elle était sérieuse.

 

Je peux comprendre qu'elle oublie la date exacte et plus particulièrement le jour. Après tout, il y a 30 à 31 jours pour chaque mois de l'année, cela  en fait beaucoup pour se souvenir.

 

Je comprends un petit peu moins, qu'elle oublie le mois, après tout il n'y a que 12 mois dans l'année et ont réussi à peu près facilement à repérer en fonction de la chaleur ou du froid si c'est en été ou en hiver.

 

Ce que je ne peux pas du tout comprendre et évidemment que je n'accepte pas de croire, c'est que cette diva des médias, actrice oh combien talentueuse, ne se souvienne pas du lieu traumatisant dans lequel elle a subi, cette violence absolue pour une femme, que peut-être un viol.

 

Parce que s'il y a bien une chose, qu'une femme qui n'est pas une parisienne, je le rappel, ne peut oublier ; c'est bien du métro dans lequel elle a fait son voyage de la rue dans laquelle elle a pu sortir et surtout, de l'hôtel dans lequel elle aurait pu descendre.

 

Et là je me rends bien compte qu'il y a deux possibilités la concernant ; la première est quelle serait frappée d'une mythomanie prononcée, la seconde c'est qu’elle aurait été bercée trop près du mur étant enfant, ce qui aurait provoqué chez elle des troubles irréparables de la mémoire.

 

Il y a une troisième option qui me vient à l'idée ; c'est peut-être tout simplement quelle est la reine des opportunistes, qui a su parfaitement satisfaire son auditoire médiatique, racontant des histoires confortant les positions les plus radicales des uns et des autres.

 

L'arabe fourbe, violeur, « voileur », menteur, manipulateur et violent, doit exister vraiment,  puisque c'est une femme musulmane arabe qui le dit !

 

Un an après, bien que le bateau ait largement pris l'eau la concernant, que son voyage médiatique semble devenir un souvenir, elle retente un coup en jouant la carte de "La Repentie" de la mafia musulmane.

 

Très à la mode ces derniers temps, on a  trois personnages au moins qui ont surfé sur ce phénomène :

 

-       Kamel Daoud ex islamiste du FIS, très bon vendeur de livre.

 

-       Farid Abdelkrim frère musulman très bon vendeur de spectacle comique.

 

-       Waleed al-Husseini ex palestinien musulman devenu laïque grâce aux lumières de la France.

 

-       Et maintenant Henda Ayari, ex antisémite antisioniste devenu la Jeanne d'Arc de la laïcité, pourfendeuse de tous les extrémistes ; plus particulièrement arabes évidemment.

 

Et pour nous vendre son plat peu ragoutant, elle nous sert, toute honte bue, depuis très longtemps déjà, que les musulmans islamistes, puis les pays arabes et pour finir tous les Arabes sont antisémite par nature.

 

Henda Ayari‏ @Henda_Ayari Oct 14

La victimisation et les tentatives d'intimidation par la loi ca ne prend pas avec moi. Je parle de faits concrets,de la réalité même si elle dérange!Arrêtons l'hypocrisie ! Bcp d'arabes musulmans ont la haine des Juifs,ils utilisent la Palestine pr justifier leur #antisemitisme..

 

Henda Ayari‏ @Henda_Ayari Oct 14

Henda Ayari Retweeted louise

En Tunisie aussi malheureusement, qd qqn est très en colère,il insulte de"sale juif"c'est la pire insulte. Les juifs ne sont pas vu com des êtres humains qui ont une autre religion mais com ce quil y à de pire sur terre,pr bcp,les juifs sont la cause de ts les malheurs du monde..

 

Henda Ayari‏ @Henda_Ayari Oct 13

J'étais une antisémite et antisioniste mais je me suis repentie et je l'assume!J'ai lgt baigné ds le complotisme mais j'ai ouvert les yeux.Cette haine est favorisée par le complotisme,les images et vidéos de propagande reliés par certains médias qui victimisent les palestiniens..

Henda Ayari‏ @Henda_Ayari Oct 12

Henda Ayari Retweeted Denver Dulate

Je suis Musulmane et je défends les Juifs n'en déplaise à ceux qui ont la haine..Si je suis attaquée en justice pr ce tweet je me ferai un plaisir de donner des explications plus détaillées sur l'antisémitisme entretenu par une grande majorité d'arabes et d'islamistes haineux ! 

 

Et là je reviens sur la réalité du parcours de cette jeune écervelée, parce qu’outre le côté ridicule du personnage que j'ai toujours mis en évidence, le caractère insultant, mensonger raciste et outrancier, mais surtout sa démarche d’incitation évidente et directe à la haine raciale envers les arabes, et non plus uniquement contre les extrémistes musulmans, aujourd'hui elle s'est permis de franchir la ligne rouge qui la sépare de l'extrême droite.

 

Pour rappel, il y a un peu plus de 4 ans, madame Ayari fricotait avec le plus grand antisémite de France comme je l'ai affirmé précédemment, ensuite elle prétend avoir été proche des Frères musulmans, en se rapprochant de Tariq Ramadan, selon elle puis elle prétend, dans un livre avoir connu avec son ex-mari dans les courants salafistes et pour finir, aujourd'hui elle nous fait croire, puisque elle sait que ça peut lui rapporter, qu'elle est devenu la super laïque musulmane arabe de Tunisie ( évidemment son origine algérienne, ça passe moins bien ). Elle a fondé une association destinée à défendre ces pauvres femmes victimes du mâle arabo-musulman. « Libératrice », la belle blague !

 

Maintenant, s'imaginant qu'elle recevra le soutien de la communauté juive dans son ensemble, elle joue la carte de "la repentie de l'islam" toujours musulmane, histoire de légitimer son propos, qui ferait des révélations tonitruantes sur un soi-disant antisémitisme arabe et musulman cette fois.

 

Ma réponse va être très simple.

 

Je maintiens mon propos la concernant sur l'antisémitisme. Elle l'a appris chez Alain Soral et non pas chez sa maman comme elle l'avait annoncé dans  une émission de télévision.

 

Ensuite et je le sais de source sûre, qu’elle nous a fait croire qu'elle était salafiste, joli baratin, qui permet de donner le sentiment que sa méchante maman l'a forcée au mariage, et surtout à porter le voile. Maman qui ne le porte pas, bien évidement.

 

Encore plus fort elle a fait croire qu'elle a été victime d'un viol, qui l'aurait traumatisée ce qui ne l'a pas empêché de se pavaner à longueur de journée dans les médias.

 

 

Aujourd'hui comme la bonne petite élève de son maître à penser Alain Soral, elle pense attirer la sympathie de la communauté juive à travers les médias, parce que dans son esprit dérangé, elle s'imagine que les médias sont tenus par les Juifs.

 

On peut la féliciter, ce sont des discours à la  Goebbels, mais cela, elle ne peut pas le savoir puisque seul son maître du Logos connait cette référence.

 

En définitive, après une succession de mensonges, plus grossiers les uns que les autres, après avoir revêtu différentes postures de victimes sur différents courants idéologiques, tous antagonistes, aujourd'hui elle s'autorise drapée dans sa « musulmanité » de façade, afin  d’insulter tous les Arabes de racistes, antisémites parce que soi-disant la pire insulte que connaît un arabe serait le mot juif.

Henda Ayari‏ @Henda_Ayari Oct 12

Le nazisme et l'islamisme ont un point commun: La haine du Juif ! Ds les pays arabes on transmet la haine du Juif de génération en génération.Récemment des Palestiniens ont fêté l'assassinat d'une jeune maman juive. Pr un arabe #Juif est la pire des insultes #stopAntisémitisme

Le dernier et le pire des tweets de « Haine da »

 

 

Je ne perdrai pas mon temps à expliquer qu'il n'y a jamais eu de pogroms dans le monde arabe et qu'à chaque fois qu'ils ont été massacrés, en Europe, ce sont bien chez les musulmans, que les réfugiés de confession juive européen trouvaient refuge et protection. Je ne tenterai même pas d'expliquer à cette jeune femme à quel point son l'intelligence, très relative, la pousse à dire tout et n'importe quoi dans le seul but d'exister, alors qu'elle s'expose à des poursuites en justice. Je ne veux même pas espérer d'elle trouve un atome de dignité dans son cerveau enfumé par la bêtise, je me bornerai à lui dire juste une seule chose avec le maximum d'élégance possible.

 

Non, la pire des insultes chez les Arabes ce n'est pas " juif" ; évidemment la pire des insultes chez les Arabes, j'aurais aimé la prononcer contre elle mais la décence m'interdit de parler de son ascendance qui n'est pas responsable de ses errances.

 

En conclusion je dirais simplement que lorsque la justice va passer, ses mensonges vont être mis au-devant de la scène et on peut espérer qu'on coupera définitivement le micro à cette désaxée, pour qui la fourberie est un mode de vie.

 

Chez elle, qui malheureusement  joue la carte de son appartenance à la communauté musulmane, dont elle se réclame à chaque fois, pour mieux l'insulter. Cette méthode est grossière, mais malheureusement, produit ses effets. Il faut donc écarter ce genre d'énergumène, afin que plus jamais la cause palestinienne ne tombe entre les mains de l'extrême droite, et plus précisément, d'une ancienne d'extrême droite qui va mélanger l'antisionisme avec l'antisémitisme.

 

Ce qui m'étonne d'ailleurs, c'est qu'à l'époque, la Palestine elle s'en fichait complètement et qu'aujourd'hui elle prétend non seulement avoir été pro-palestinienne, la belle blague, mais surtout avoir été antisémite. Merci Bernard !

 

Elle aurait dû mieux écouter son maître du Logos, quant à sa détestation du juif qui lui aurait expliqué que le peuple déicide, qu'il déteste à un point inimaginable est une tradition très catholique.

 

Ce que le monde musulman n'a jamais connu, et pour cause ; les musulmans ne considèrent pas Jésus comme le Dieu Rédempteur, mais comme le Messie et ils ne considèrent pas non plus qu'il a été victimes des juifs en mourant sur la croix, il n'y a donc pas d'idée de déicide de la part des juifs.

 

Mais cela pour le savoir il faut être au moins musulmane.

 

Je vous laisse juge.

 

Gamal Abina.